Chronique de l’amour infini – A chronicle of infinite love (3)

unnamed (1)

Il n’y a de la nuit qui demeure,

qu’un filet de sommeil glissant paresseusement le long de ta joue et de tes mémoires,

à la rencontre d’un rayon de lumière bleue filtrant par la fenêtre,

et les songes de l’aube.

À ce point précis de leur rencontre,

tu ouvres lentement les yeux au miracle du monde,

et me regardes avec tant de présence que j’en frémis d’émerveillement.

En cet instant simple de recommencement du monde,

pour mon cœur seul,

toute l’éternité.