Lueurs mouvantes, mer intérieure / Shimmering glows, inner sea.

2026, huile sur papier/ oil on paper, 86.36 x 88.9 cm (34 x 35 in.)

Quelque part entre le récit des mémoires et l’écho des songes, une ouverture par laquelle se faufilent de premières lueurs au-dessus de la mer intérieure. 

Je me pose un moment au rythme de ses marées, dans l’expérience d’un temps à l’horizon circulaire, m’étirant tout le long de mon histoire passée et future : de mes amours et de mes deuils, de mes rêves et de mes combats, de mes fins et de mes renaissances. 

L’instant scintille et implose. 

Je m’éveille de nouveau à l’intérieur du réel mouvant des préoccupations du jour et des rumeurs hurlantes de l’époque. L’âge penche au rebord du jour. Je suis maintenant loin de ma contemplation.

Alors que je vague aux rituels du matin, il me semble malgré tout percevoir des lueurs mouvantes au sein de mon expérience de la conscience.

Le frémissement de la semence – The quiver of the seed

2026, Huile sur papier Fabriano 300/oil on paper, 86.36 x 88.9 cm ( 34 x 35 in.) 

Les textes tombent sous le sens, alors que le germe s’enfonce au centre du coeur. Dans le grouillement dans l’invisible, le dépouillement des enveloppes nourricières, le frémissement d’un feu vital.

Au sein du craquement des doutes souterrains, une pulsion de sang et d’espoir se fraie un chemin à travers les songes obscurs.

Au sein de l’appel d’une blanche émergence, l’ élan de libération, une poussée de joie.

Pourquoi s’intéresser au travail de la lumière? – Why concern ourselves with the workings of light?

2025, Huile sur papier Fabriano 300/oil on paper, 86.36 x 88.9 cm ( 34 x 35 in.)

Pourquoi s’intéresser au travail de la lumière?

Celle qui point dans la nuit la plus sombre, lorsque l’âme tremble, et celle qui se déverse dans le miracle du matin, à chaque recommencement du monde, celle à laquelle on se retient parfois avec tout son souffle, à qui on donne la main pour traverser la douleur, celle qui nait d’une ouverture à la joie…